Coulent les larmes
Dans un grand vers d’O
Oh caprices capitalistes
Oh failles fatalistes
Des faillites
Comme fuites
Vers la Terre cuite
Coule l’âme de fond
Dans un souffle réfléchi
Neurones connectés
Nœuds sonnent empaquetés
Et virés
Courants descendants
Une douche
Un chemin
Une certitude
D’Être
D’être pur
De tous poisons
Sang poison
Coulait laid
Comme Bête
Au chevet
Pour effacer
L’Humanité
Un réveil nécessaire
Coule le long des échappés
Belles promesses
D’une Humanité sauvée
Emorizo
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