Où vont toutes ces femmes
Loin de leur Univers
Où vont toutes ces femmes
Ne naviguant plus dans la Vie
Où vont toutes ces femmes
Ne vivant plus leur Existence
Où vont toutes ces femmes
Accusant avec véhémence
Oh dis le moi
Toi qui ne vois que de la haine
Toi qui broies du noir en ta féminité
Toi qui crois que tout est un
A l’identique
Sans critique
Oh ne fais pas la maline
Toi qui te nourris de la féminité
Pour accuser la masculinité
Pour en faire à tout prix
Une identité identique
Oh ne fuis pas ton corps
Toi qui défies la Vie
En jouant les apprenties sorcières
En pensant être libre de ta féminité
Pour vivre ta vie de femme libérée
De ton rôle de Mère de l’humanité
Tu demeureras l’éternelle
Source de l’Humanité
Malgré les caprices
Du capitalisme
Oh toi qui panses
A chaque refrain
L’ânerie de certains hommes
Tout aussi coupable
De ne pas t’écouter
Et de ne pas t’aimer
Tu te mens à toi-même
En refusant ta destiné
Où sont passées toutes ces femmes
Qui donnent la Vie
Ne rougis pas
Il suffit d’être toi
Dans ton corps de femme
Au plus bel hommage
D’un sourire sage
Sans ombrage
N’écoute pas
La voix du capitalisme
Triomphant
Considérant
Ton corps
Comme une simple
Marchandise
Ne joue pas
Avec ton corps
Ce bien le plus précieux
Ce cadeau merveilleux
Berceau de l’Humanité
Un saut dans la réalité
Ne te laisse pas
Berner
Par les belles promesses
D’un monde en laisse
Au Transhumanisme
Dans le prisme
Du capital risque
Dans un vice virtuel
Dans un rituel irréel
Écoute
La Vie qui bat
En toi
L’Humanité
Compte sur toi
Emorizo
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