
Je pleure le laxisme de nos institutions
Coupables de meurtres sans nom
Des noms qui s’étalent
Sur la table des chacals
Des innocents victimes
De nos institutions trop sages
Avec ce paysage
De hyènes sans cage
A quand une justice
Sans risques
De tomber dans le larmoiement
Des assassins de sang
A quand des cages
Sans permis de tuer
Avec folle rage
Pour le plaisir
Injuste de nuire
A quand des institutions
A qui le courage manque
De semer des prisons
Sans divertissements
Le laxisme tue plus
Qu’il ne préserve la vie
Avec grande lâcheté
Pour un grain de sable
Qui chemine redoutable
Vers le chant des innocents
Morts par passivité
Des veules autorités
Emorizo
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