
Carambolages dans la cervelle
Réveil brutal de l’Humanité
Dans son plus grand désordre mental
Cœur à l’asphyxie
Dans ce grand tumulte
Gangréné par les ordures
Ne vois tu pas venir les idéologies
Elles nous mènent à l’insomnie
Une part de nous-même est parti
Rejoindre l’obscurité des nuits
Nuits d’enfer sur la piste
Un regard froid sur la vitrine
Nous sommes tous invités
A nous regarder mourir
L’obscurité pèse de tout son poids
Comme un cauchemar sans loi
Une bombe à bout de doigt
Et c’est la carnage à tous les étages
Une folie sans foi
Un étalage de crimes en surcharge
Pondérale
Ne vois tu pas courir tous ces gorilles
Bombant le torse
Une géopolitique en quilles
A qui saura sourire à la mort
Sans sourciller le moindre mot
La mort étant un gage de victoire
Une victoire sur des os
Sur des victimes de chair chaude
La mort toujours la mort
Aura le dernier mot
A qui voit ce précipice de l’Humanité
Un carambolage de sens sans idée
De paix
Une chute de sens avec des illettrés
Ayant aucune culture de l’Amour
Ce sens inné
Est-il honteux d’aimer son prochain
Comme sa propre chair
Comme son propre sang
Qui devine l’Être
Comme un Amour incarné
Sommes nous de la même planète ?
L’obscurité grandit sous les décombres
En cascade
Sous l’ombre des dirigeants
Qui écrasent l’Humanité
A coup de violence
Sans sens
Et dans le sang
Je pleure ce monde
Sans lumière
Pour atteindre les ombres
Ce monde est une folie
Une folie meurtrière
Couchée sur des mots esclaves
De l’apologie du Mal
Emorizo
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