Notre vie tient à un bout de ficelle. En effet, c’est bien triste de constater que notre destin dépend juste d’une seule poignée d’hommes et de femmes de l’ombre. Ce sont eux qui tirent les ficelles et décident de notre sort. Ils corrompent les politiques et autres technocrates aux commandes d’instances, tous placés comme des pions à des postes parfois créés à l’occasion. Une manière d’écrire le destin des humains à travers des lois et cela selon leur bon vouloir. Personne ne peut contester une autorité qui malheureusement est déguisée sous de faux airs de démocratie ou de république. Le droit de vote est bien sûr un leurre pour donner l’illusion d’un droit. Les dés sont déjà lancés par les décideurs de ce monde: cette petite poignée d’hommes et de femmes.
Nous, les milliards d’autres humains n’avons qu’à nous taire. Il est un devoir de subir les règles du jeu imposés sans notre consentement. Personne ne nous demande notre avis éclairé. D’ailleurs, nous n’avons pas notre mot à dire. Parfois, c’est à se demander si nous avons le droit d’être tout simplement vivants et de vivre pleinement notre humanité. Les décideurs ont créé une obligation: répondre à des lois. Ainsi notre vie a un coût. Dans ce cas, où est donc notre liberté d’exister tout simplement…? Malheureusement, la liberté est aussi un leurre.
Les politiques ne sont pas là pour notre bien. Ils ne nous représentent pas et cela n’a jamais été la finalité. D’ailleurs tous les politiques sont grassement payés par nos impôts (je parle surtout pour la France) pour balayer du vent sortant de leur bouche qui a l’odeur de l’argent sale.
Parlons des technocrates qui n’ont aucunes légitimités démocratiques car non élus par les Peuples. Ils ont été placés à leur poste par les décideurs de ce monde pour accomplir une mission bien précise. Comme par exemple Ursula Von Der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, laquelle érige des lois à contre-courant du bon sens commun (suivez l’actualité qui regorge d’exemples). Elle détruit à petits feux les nations avec leurs traditions et leur patrimoine pour en faire un seul bloc. Et ce bloc, c’est elle qui est aux commandes sans que personne ne puisse l’arrêter dans ses folies. Elle n’est pas la seule. Elle est accompagnée dans sa démarche de contrôle par ses sbires. D’ailleurs, je tiens à rappeler qu’en mai 2005, les français avaient voté massivement (55%) non au traité de Maastricht par le biais d’un référendum. Ce même référendum n’a pas été respecté par Nicolas Sarkozy lequel a trahi les français en signant le traité de Lisbonne le 13 décembre 2007.
Parlons d’un autre technocrate: Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Lui aussi, à sa manière impose une vision du monde. Il faut savoir qu’il détiendra peut-être la clé pour décider si oui ou non il y aurait une pandémie selon ses propres critères et non selon le bon sens commun. Un seul homme pourrait décider demain du sort de l’humanité entière. Un bien grand pouvoir pour un seul homme. C’est une réalité, l’OMS a voulu faire passer en force le traité sur les pandémies. Les peuples se sont révoltés contre la suprématie de l’OMS pour stopper le traité en mai 2025. Ils ont eu un court sursis car en juillet 2025, l’OMS a forcé le barrage en catimini en passant par le RSI (le Règlement Sanitaire International). L’OMS a donc court-circuité la volonté des peuples. Maintenant, je ne sais pas où cela en est. Nous saurons sans doute cela courant septembre 2025.
Les deux derniers exemples montrent bien la volonté des décideurs, par le biais de leurs pions, de nous imposer leurs règles du jeu sans que nous ayons notre mot à dire. Et les médias mainstream ont un rôle de premier plan et une responsabilité dans cette course folle.
L’humanité ne doit plus dépendre d’une poignée d’individus, malsains de surcroît. Nous devons retrouver notre souveraineté et désobéir aux lois iniques imposées de force. Nous avons le droit d’être vivant. La vie n’a pas de prix…
Comme disait si bien Daniel Balavoine dans sa chanson « La vie ne m’apprend rien »:
« Qui a le droit de m’interdire d’être vivant?
Daniel BALAVOINE
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants?
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant »
Extrait de « La vie ne m’apprend rien »
« La vie
Daniel BALAVOINE
Ne m’apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie
Ne m’apprend rien
J’aimerais tellement m’accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin
Mais je n’peux pas, je n’sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi »
Extrait de « La vie ne m’apprend rien »
« Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille?
Daniel BALAVOINE
Quand les prêcheurs sont à l’abri de la bataille
La vie des morts n’est plus sauvée par des médailles »
Extrait de « La vie ne m’apprend rien »
Emorizo
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bien dit fred et hélas tellement vrai et d’actualité
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Oui.. Ce monde est dingue
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