En soutien aux agriculteurs français, j’ai envie de vomir sur l’État français et sa logique européenne.
En ce moment, depuis plusieurs mois, plusieurs agriculteurs voient leur vaches abattues par la force pour cause suspecte de dermatose nodulaire.
Dans un monde normale, on soigne les bêtes malades.
Dans un monde normale, on soigne intelligemment des bêtes qui ne contaminent même pas les humains et les autres vaches. Il existe de multiples façons de guérir sans violence et en toute sérénité.
Ce qu’il se passe est dégueulasse.
L’Union Européenne veut tuer l’agriculture française en abattant aveuglément et frénétiquement sans discernement des cheptels entiers.
L’État français envoie des blindés, des CRS, des gendarmes, des hélicoptères etc pour assassiner les bêtes sans défense et réduire en silence les agriculteurs démunis face à la violence des « coups ».
Jamais autant de forces de l’ordre n’a été déployées pour exécuter des vaches saines pour une vache malade qu’on peut facilement soigner.
L’État français a décidé d’éliminer les vaches et toute l’agriculture française avec des politiques contestables.
Il s’agit de meurtres orchestrés par les politiques hors sol et hors terrain.
Les agriculteurs se battent alors que les médias mainstream ne relaient pas l’information: une réelle injustice est en marche dans nos campagnes (dans le Doubs début décembre avec 82 vaches abattues et dans l’Ariège, le 11 décembre dans l’idée d’abattre sans ménagement 220 bêtes saines et calmes). Les médias mainstream sont complices de meurtres et taisent la souffrance du monde agricole.
Je me permets de faire le relais d’un témoignage poignant:
« Les ordres sont tombés : l’abattage des vaches est confirmé. 220 bêtes. Saines. Calmes. Testées négatives. Et pourtant, l’État a décidé de les piquer. Comme ça. Par précaution. Par automatisme. Par pure obéissance à un système qui ne comprend rien à la terre.
Et pendant ce temps, le terrain est en état de siège. Les CRS sont là, partout. 3 compagnies déjà sur place, 2 autres en route. Blindés, camions, canons à eau, et un hélico qui tourne en boucle au-dessus de la ferme. Des centaines d’agriculteurs ont convergé de toute la France. Du Vercors, de Bretagne, de partout. Ils dorment dans les fossés. Pas de douche depuis deux jours. Mais ils sont là. Parce qu’on leur massacre leur métier. Et leur honneur.
“On a besoin d’être une armée. Une armée de paix. Mais une armée quand même. Si on perd aujourd’hui, c’est toute l’agriculture française qui tombe.”
Les routes sont bloquées. Les tracteurs alignés. Le terrain est quadrillé avec des guetteurs dans les bois. Les gens arrivent maintenant à pied, par les champs, parce que les accès sont verrouillés. Ils ont creusé des tranchées, coupé des arbres, dressé des murs de fumier. Ils tiennent.
Mais en face, l’État pousse. Ils ramènent du matériel militaire. Ils ont même retourné leur propre chargeuse en tentant de dégager un barrage. Ils saisissent des voitures et les balancent dans les champs. Ils veulent faire place nette. C’est ça, leur version du dialogue républicain.
Et pendant que la presse est sur place, rien ne passe à la télé.
BFM est là, caméra allumée. Mais à l’antenne ? Silence. Deux minutes par-ci, par-là, et basta. Et les agriculteurs le savent : “Si on ne filme pas, si on ne partage pas, personne ne saura ce qui se passe ici. Ils veulent qu’on disparaisse sans bruit.”
Alors on filme. On partage. On relaie. On vient. Et on tient.
Les CRS attendent. Ils observent. Ils ont les ordres. Ils frapperont. Demain matin peut-être. Ou cette nuit. Mais ils viendront. Et ce jour-là, ils devront se regarder dans une glace. Parce que ce qu’ils viendront écraser, ce ne sont pas des terroristes. Ce sont des éleveurs. Des familles. Des vaches. Des gens debout.
« Ce qu’ils vont tuer, ce sont leurs propres pères, leurs grands-pères. Et ils le feront pour obéir à l’Union européenne, pas pour défendre la France. »
Alors oui, on a besoin de vous. Si vous pouvez venir, venez. Sinon, partagez, relayez, criez. Parce que ce combat ne concerne pas que les éleveurs. Il concerne toute la chaîne : agriculteurs, artisans, bouchers, restaurateurs, familles, citoyens. Tous ceux qui mangent encore français. Tous ceux qui refusent la viande aux OGM en promo sur cargo.
Il y a 220 vaches là-dedans. Elles respirent encore. Demain, peut-être pas. Mais aujourd’hui, elles vivent. Et nous, on ne baisse pas les yeux. » (témoignage du 11 décembre 2025)
Voilà ce qu’il se passe. Une vraie boucherie qui nous conduira à consommer par la force de la viande venue de l’accord du Mercosur.
La logique de l’Union Européenne d’abattre sans discernement les vaches est un signe de pathologie sévère de la part des haut dirigeants. Ces hauts fonctionnaires et autres crapules sont atteints de folies meurtrières. Et je pèse mes mots. Car c’est vraiment dégueulasse ce qu’il se passe dans nos campagnes.
Je rappelle que la dermatose nodulaire se soigne très bien et n’est pas contagieuse à l’homme. C’est juste un prétexte inhumain pour réduire les cheptels et détruire l’agriculture française.
C’est un vrai désastre.
J’invite tout le monde à s’interroger et à soutenir les éleveurs qui sont persécutés.
Ce monde est devenu pure folie…
Merci à nos agriculteurs de se battre. Ils ont besoin de nous.
Beaucoup de témoignages terrifiants circulent hors des circuits des médias. La réalité est très dure.
C’est un vrai massacre qui se passe dans nos champs avec la complicité des forces de l’ordre, des préfets idiots, des politiques ignorants, des vétérinaires collaborateurs de ce système…
Une honte sans nom et sans foi.
Emorizo
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