Les rumeurs de la nuit
Grondent sur le pavé
A cœur dilué
Dans la trompeur
De ces temps cuits
Par les rapaces
Du haut de leur palace
Les marchands de mensonges
Grouillent sur nos pensées
A cerveau maltraité
Dans la tiédeur
De ces mots trop cuits
A volonté
Pour pondre
Non un œuf d’or parfait
Mais des lois caillés
Dans la rigidité
D’un régime
Totalitaire
Les humeurs de la nuit
Grandissent en nombre
A poings reliés
Dans la Lumière
De ces âmes réveillées
Pour fondre
La noirceur des écorchés
Et faire armée
Contre le mal personnifié
Qui séduit
Les âmes paumées
Les marchands de lois
S’enorgueillissent par la flatterie
Du mauvais œil
Qui les nourrisse
Pour asseoir
Tout un peuple à sa merci
En usant à outrage
Leur pouvoir de passage…
Un long passage
Dans les couloirs occultes
De l’obscure tentation
Du mal
Emorizo
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