
Comme à mon habitude, j’apprécie vous partager autre chose que des mots en lettres. Je vous confie une fois de plus des mots en couleurs, une autre langue de l’esprit. Quelques années en arrière, je combinais les mots écrits et la peinture puis j’unifiais ainsi un langage plus riche. Parfois, les mots ne se suffisent pas à eux seuls pour exprimer ce qu’il y a de plus profond. Cette fois je vais vous faire découvrir une autre œuvre issue de mes jeunes années. Il s’agit de « Jyamaqh ylqwuïms chzoanks xeq » mêlant la peinture et la complexité du vocabulaire. Le titre de l’œuvre est purement une invention d’un langage que j’ai codifié étant jeune. Comme vous l’avez peut-être déjà observé, mes titres sont assez recherchés et inventifs. Rien que la prononciation demande une gymnastique… Une façon comme une autre que de mêler l’art et la littérature.
Je vais vous faire part de mes ressentis de l’époque soit en juillet 1999:
« Dans ce cas précis, j’ai voulu peindre en usant d’une certaine agilité. Cette peinture m’a permis de travailler sur la précision. De plus, il faut une certaine patience et une certaine technique pour arriver au résultat escompté. Le langage de l’inconscient est moins subtile, mais reste néanmoins abstrait (au regard d’être « ultra-logique »). J’ai abordé un langage plus vif en émotion… Les couleurs expriment une douce violence. Leurs mélodies dansent au rythme du mouvement intense des neurones. »
« Je peins le réseau du langage pictural. Il s’agit d’une carte retraçant l’âme-propre d’un être perdu dans ses pensées. Mon inconscient démaquille de par son langage complexe les rouages de la mécanique cérébrale. Mon inconscient dévoile ses abîmes passions, qui me dévore peu à peu, au cœur mes délires… »
« Mon inconscient a opté pour un type de langage plus élaboré. »
Trois passages sur les ressentis écrit par F. Ménez, alias Emorizo
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