J’attache mes yeux
Derrière le dos
Pour calmer en moi
La fureur des fous
Chaque douleur
M’arrache des larmes
Avec la violence
D’un marteau-piqueur
Que de maux
Sans frontières
Prisonniers
D’une tempête
Sans âmes
Je noie mon cœur
Dans un vers idiot
A me cacher
Sans saut à l’élastique
En prenant le risque
De crier tout haut
Les peines du monde
J’assoie ma conscience
Dans mon refuge intérieur
Prêtant la voix
Au silence des mots
Après un rail de vers
Complètement défoncé
A l’anxiété du monde
Un pas en avant
Et me voilà décrochant
L’espoir d’une Nation
Une porte ouverte
A l’épidémie de paix
Dans nos Foyers
Que d’illusions
Face à la folie
Qui grandit
Petit à petit
Dans l’ignorance
Avec des autruches
A chaque coin de rue
Emorizo
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