La promesse de créer des centaines voire des milliers d’emplois est perfide dans le monde impitoyable des multinationales. Il s’agit d’une des perversités des Puissants. C’est la porte ouverte à toutes corruptions et exploitations.
Les Puissants font en quelque sorte du chantage avec les élus locaux. Surtout sur le terrain propice à la pauvreté. Les riches abattent leurs cartes pour en faire un business juteux. Les bénéfices, « soutirés » de cette main d’œuvre offerte gracieusement, permettent de s’enrichir grassement sur le labeur et la sueur des travailleurs. Par abus de pouvoir, les riches cueillent le fruit de la sueur qui n’est pas la leur.
Par la même occasion, ce système de donnant-donnant crée de nouveaux consommateurs prêt à acheter dans les enseignes multinationales et autres.
« Le travail c’est la santé… »; cela ressemble plus à un slogan publicitaire qu’à une réalité. Est ce que le travail « organisé » ne serait pas l’invention parfaite des industriels pour amasser plus d’argent plus rapidement sans aucun effort? Le prolétariat a permis à des industriels de s’enrichir à moindre frais jusqu’à devenir de puissants milliardaires. Le premier d’entre eux n’est autre que l’américain John Davison Rockefeller… Ce dernier a construit sa fortune sur le labeur de pauvres travailleurs et en rachetant les petites entreprises légales pour en faire une multinationale dévoreuse et impitoyable dans le monde des affaires. Et ceci en fraudant… Nous connaissons la suite sur l’influence néfaste de la famille Rockefeller à travers le monde…
La richesse devrait revenir à ceux qui produisent et non à ceux qui sont aux manettes du pouvoir. Il y a une forme d’injustice à voir les riches devenir plus riches en asservissant le peuple qui a faim.
Jouer sur la faim et la misère du peuple révèlent le vilain jeu des pervers. Le peuple est dans la misère, en partie en le suçant à sec (comme des vampires) à coup d’impôts injustes et d’augmentations interminables sur les besoins vitaux. Pour subvenir à ses besoins, il finit par accepter le contrat « salarial » signé avec le patron…
Travailler pour abîmer sa santé à remplir les poches des plus riches est source d’esclavage déguisé… Le travail tel que je le conçois dans mon analyse est une prison à vie: une forme directe de servilité non négociable. Nous ne pouvons pas négocier le juste retour de nos propres richesses. Nous sommes dépouillés de nos richesses par des vautours utilisant la ruse et la médiocrité pour asseoir leur suprématie artificielle.
Ensuite, pour finir mon analyse, nous pouvons quand même compter certaines personnes aimant leur travail et étant indépendantes du système mis en place par la voracité des Puissants. Certaines personnes s’en sortent mieux que d’autres et trouvent un certain épanouissement dans leur travail. Tout dépend de qui est aux manettes…
Emorizo
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