Elle marche tous feux éteints
Sur la rive de l’ignorance
N’écoutant que l’absence
De doutes feints
Sans ouvrir une seule fois
La fenêtre de sa conscience
Sur la réalité de la science
Dans ce monde sans foi
Elle marche en sourdine
Sur la rive des connivences
N’écoutant que l’errance
Des bruits en sardines
Sans ouvrir avec prudence
La boite des secrets
Sur la réalité des sectes sacrées
Dans ce monde rempli de violence
Elle marche tout simplement
Sans regarder son rétroviseur
Qu’une lueur
Lui conte les mensonges
De ses songes
De ses terreurs
Qui filent la toile
Afin de libérer
Son âme
D’histoires…
De toutes ces histoires
Qui endorment
Les consciences
Elle marche dans ces histoires
Écrites rien que pour elle
Par des marchands
De rêves
Et de cauchemars
Elle marche sur les cendres
Laissées par les décideurs
Rieurs
De ce monde
Emorizo
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