L’orage ne s’éteint jamais
Sans déjà éteindre la colère
Qui frappe mes états d’âme
Je peins ma tristesse
D’être errant
Dans les couloirs insalubres
De mon Être
Je navigue dans la mélancolie
D’être mal aimé
Dans les chemins tortueux
De ma Vie
Le tonnerre gronde en moi
De ne pas être
Une étoile
Qui brille
Le tonnerre me rappelle
A ma juste place
D’un être malheureux
Je me noie dans l’absurdité
De mes états de morosité
En collant des étiquettes
A chaque trou de raquettes
Je désire être
Et ne suis pas
Si ce n’est ce que je suis
Une imperfection
Qui subit
Les affres de l’âme
Paumée
L’orage ne s’éteint jamais
Sans jamais éteindre la colère
D’être soi
Emorizo
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