Cœurs qui pleurent…

Et les jours sans fin

Et les nuits qui s’écoulent, gouttent,

Goûte les chants sans refrain.

Le champ des saisons

Des nuits fraîches à chercher refuge,

Une luge, un revers,

Un chemin de fer.

 

Ecoute nos cœurs qui pleurent

Sans remords: nos tords, nos désaccords.

Autant de chagrins,

Autant de chemins

Parcourus ensemble sans bleus ni sang.

Sans toi ma saison, je perds ma raison

D’exister, de résister aux saisons

Qui coulent, gouttent,

Ma mort qui mord à l’hameçon.

 

Tu cris, tu fuis nos souvenirs;

Tu signes à l’encre de tes yeux

La mélancolie qui nous habite,

Nous déchire…

 

Emorizo, alias F. Ménez

 

Copyright© Tous Droits Réservés, F. Ménez-2016

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