Bizarre

Ce monde d’ailleurs qui me frappe en pleine face

Ces gens outrageants qui raillent en pleine face

Leurs regards me glacent

Du miroir du Moyen-Age

 

Des rivières qui coulent sur mon visage

Le cœur en tambour

Je regarde à la louche

 

Des prières qui roulent sur mon passage

Le cœur en Temps bourre

Je canarde à la touche

 

« L’étrange » qu’on désigne à peine

Comme un clown perdu

Dans sa solide solitude

Incertitude du moment

 

Paraissent ceux qui sont seuls

Paraît celui qui croit

Paresseux: lui qui croit

Point de paresse

Juste une détresse

Point de paresse

Juste une caresse

Des sens

Sans mensonge

Une justesse

Qui dérange

 

Emorizo

 

Copyright © Tous Droits Réservés, F. Ménez – 2019

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