Je m’interroge sur le parcours de mes écrits engagés. J’écris avec force critique ce monde qui ne tient pas debout et qui tombe en lambeaux. Ce monde qui est nôtre bascule dans une ère inquiétante. J’écris plutôt cela pour l’Occident dans lequel nous voyons des dérives qui nous plongent dans un climat de surveillance et de contrôle (pour faire court).
Quand je me fis à l’actualité si injuste et barbare qui me colle à l’œil et me scie l’oreille, je me souviens que la colère, laquelle j’éprouve pour ceux qui utilisent les deux poisons – l’argent et le pouvoir, n’est pas si bonne conseillère. Ma colère pour les vautours, qui règlent le monde à leur convenance sans guère se soucier des autres humains, ne résoudra pas l’injustice que je ressens pour chaque loi pensée dans les coulisses obscures du pouvoir ou pour chaque acte de mépris, pour le peuple, organisé derrière un bureau.
Oui, je ressens beaucoup de colère pour ces mensonges colportés par les médias mainstream et ces destins brisés par une bande de voyous qui se prennent pour les maîtres du monde voire pour Dieu… Depuis plusieurs décennies, nous voyons la propagande en marche. Les médias mainstreams s’en donnent à cœur joie surtout depuis la période Covid en 2020…
Et, je suis bien triste que peu de personnes à mon goût aient compris le manège qui se défile devant leur yeux et les bruits de bottes qui résonnent dans les couloirs de la mort. Depuis 2020, le manège désenchanté est flagrant… On assiste à une accélération de lois qui répondent à un agenda (celui de 2030) et de bien d’autres éléments troublants pour qui sait lire l’actualité factuelle. Je ne parle pas de l’actualité vue par la doxa et son armée de fact-checkers ou de trolls.
J’ai retenu une phrase parmi tant d’autres du pape Léon XIV, lors de sa visite en France fin septembre 2026:
« Ce qui est légale n’est pas morale ».
C’est exactement ce que nous subissons à travers les lois de ces dernières années et bien avant. Aucune loi n’est morale depuis longtemps comme par exemple l’aide à mourir, l’avortement ou encore l’urgence agricole pour ne citer qu’elles.
Je ne comprends pas qu’une poignée d’indésirable prenne le pouvoir pour en faire leur cour de récré: le contrôle des populations, la désolation, les injections qui tuent, les guerres, la surveillance, la dépopulation, la violence, la pauvreté, l’empoissonnement, etc sous le poids de sanctions ayant le visage de lois « propres ». Non elles ne sont pas propres, elles autorisent l’inacceptable d’exister pour le profit et le pouvoir de Puissants de ce monde.
Je suis triste car ces Puissants continuent à semer leur poisons dans le cerveau de nombreuses personnes.
Je suis triste car aucun débats n’est possible avec ces monstres… Ils manipulent l’opinion publique en traitant les personnes éveillées de fachos ou d’extrême-droite, de complotistes. Ils jouent sur la corde sensible de l’histoire à travers ses guerres passées. Il est trop facile d’insulter l’intelligence de ceux qui comprennent vers quel monde les Puissants nous entraînent. Il est trop facile de jouer sur les mots forts comme fachos ou extrême-droite quand on est un média mainstream qui divise l’opinion de manière binaire. Les personnes peu cultivées vont vraiment croire les sottises (pour rester poli) qui passent au JT du 20h.
Au début, je disais que je m’interrogeais. Oui, je m’interroge sur les mots que j’emploie dans mes critiques. Je souhaiterais y mettre un peu plus de bienveillance à l’égard des Puissants qui nous pourrissent l’existence. C’est compliqué de faire preuve de tolérance ou tout simplement de ne pas juger. Il existe peut-être une souffrance psychologique intense que même les psychiatres ne savent comment l’expliquer à travers ce qui est connu de la psychiatrie. Le pouvoir et l’argent rendent fous. Mais quelle conséquence a cette folie qui touchent notamment les pervers!
C’est quand même compliqué de voir les Puissants comme des frères humains car ils n’ont clairement plus rien d’humains. Ils sont atteints d’un trouble incurable. Ces personnes sont déjà condamnées… Leurs pêchés sont si grands… Comment pardonner? Là est la véritable question…
Mais à travers ma colère, je nourris aussi un pêché. Difficile de pardonner à ces crapules qui vivent sans limite dans l’absence d’humanité.
Emorizo
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