Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous un extrait des écrits de Maria VALTORTA, née en 1897 en Italie. Il s’agit d’une mystique écrivain qui se trouva clouée au lit depuis 1934 jusqu’à sa mort en 1961. En 1943, elle entame l’écriture de ses visions guidées par Jésus sur plus de 13 000 pages sur des cahiers. Les passages évoquant des scènes de la vie du Christ sont publiés sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé en 10 tomes de 500 pages chacun environ. Elle y évoque aussi la vie de Marie dont un extrait ci-dessous.
Ces ouvrages ont été critiqués par ignorance. En lisant, on découvre la vie du Christ et de ses apôtres à travers des scènes marquantes et inédites aux évangiles connus.
Je vous laisse apprécié la sainteté de Marie, Mère de Jésus.
Tome 1 sur 10.
Chapitre 10. Le cantique de Marie. Elle rappelait ce que son âme avait vu en Dieu.
Le 2 septembre 1944. (jour de la vision)
« 10.1 C’est seulement hier soir, vendredi, que mon âme a été éclairée par cette vision. Je n’ai rien vu d’autre qu’une Marie toute jeune, qui devait avoir douze ans tout au plus ; son visage avait perdu les rondeurs de l’enfance, mais on devine déjà ses futurs traits de femme par l’ovale qui s’allonge. Ses cheveux ne sont plus dénoués sur la nuque, en boucles légères, mais sont rassemblés en deux lourdes tresses d’un or très pâle – ils sont clairs à en paraître mêlés d’argent – sur les épaules et tombent jusqu’aux hanches. Le visage est plus réfléchi, plus mûr, bien que ce soit toujours un visage d’enfant, d’une belle et pure enfant. Entièrement vêtue de blanc, elle est entrain de coudre dans une pièce minuscule, toute blanche. Par la fenêtre ouverte, on voit l’édifice imposant et central du Temple, puis la descente des escaliers, des petites cours, des portiques et, par-delà les murs d’enceinte, la ville avec ses rues, ses maisons et jardins et, tout au fond, le sommet vert et bombé du mont des Oliviers.
Elle coud et chante à mi-voix. Je ne sais s’il s’agit d’un chant sacré. Le voici :
« Comme une étoile se mirant dans l’eau claire,
Une lumière brille au fond de mon cœur.
Depuis mon enfance, elle ne m’a pas quittée
Et elle me guide avec amour et douceur.
J’ai un chant au fond du cœur.
D’où peut-il donc venir ?
Ô homme, tu l’ignores.
Il vient d’où le Saint repose.
Je contemple ma claire étoile
Et ne désire rien d’autre,
Même ce qui me serait le plus doux et le plus cher,
Que cette douce lumière qui est toute à moi.
Tu m’as portée du plus haut des Cieux,
Etoile, dans le sein d’une mère.
A présent tu vis en moi, mais au-delà des voiles
Je te vois, ô glorieux visage du Père.
Quand me feras-tu l’honneur
De devenir l’humble servante du Sauveur ?
Du Ciel envoie-nous le Messie.
Accepte, ô Père saint, l’offrande de Marie. »
Marie se tait, sourit et soupire, puis s’agenouille pour prier. Son petit visage n’est que lumière. Le regard levé vers l’azur merveilleux d’un beau ciel d’été, elle semble en attirer sur elle toute la luminosité et en être irradiée. Plus exactement, on dirait qu’un soleil caché en elle rayonne de ses lumières et éclaire la neige à peine rosée du corps de Marie, puis se répand sur les choses et sur le soleil qui luit sur la terre, en la bénissant et en lui promettant mille bienfaits… »
En savoir plus sur Mot D'Aile
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.